À l’issue du premier rendez-vous, selon la nature et la longueur de votre projet, un devis vous sera adressé.

Après l’acceptation du devis, le paiement s’échelonne ordinairement au fur et à mesure des séances. Vous réglez à la fin de chaque séance sur présentation de la facture et avant envoi du texte rédigé. Ce fonctionnement permet d’étaler le montant total de la prestation.
Si vous avez un budget à ne pas dépasser, nous fixerons le nombre d’heures d’entretien correspondant.
À noter : À tout moment, vous pouvez décider de faire une pause, voire de mettre fin à notre collaboration. Dans ce cas, vous restez propriétaire des textes déjà réglés.
À noter : Devis rapide et facilités de paiement sur simple demande. J’accepte les paiements par chèque ou virement.
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COÛTS D’IMPRESSION
Une fois votre écrit terminé et validé, deux formules s’offrent à vous :
– Soit, je vous remets votre livre en format A4 relié, et sous la forme d’un fichier PDF sur une clé USB (par mail si vous le souhaitez).

Cette solution n’engendre pas de frais supplémentaires par rapport au devis initial.
– Soit, vous souhaitez que votre livre passe entre les mains d’un imprimeur ou d’un relieur d’art, auquel cas, le coût d’impression de l’ouvrage est à prévoir en supplément.
Il faut compter entre 10 € et 25 € par exemplaire, selon la quantité d’exemplaires à imprimer, et les prestations choisies (format, qualité de papier, nombre de photos, de documents, d’illustrations (noir ou blanc) à insérer, reliure, couverture pelliculée ou pas, nombre de pages).
À noter : Cette prestation fera l’objet d’un devis à part transmis par l’imprimeur avec lequel je travaille d’ordinaire, ou par un imprimeur de votre choix.
À noter : Si vous passez par un graphiste, une couverture de livre vous coûtera entre 100 et 300 €.
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À titre indicatif, pour l’impression d’un livre de 300 pages avec une trentaine de pages photos, il faut compter env. 100 € pour l’épreuve + 20 € par exemplaire.
À noter : Les tarifs sont dégressifs en fonction de la quantité d’exemplaires commandée.
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NOTE IMPORTANTE SUR LES BIOGRAPHIES ET RECITS DE VIE
Propriété intellectuelle et droit d’auteur
Lorsque je travaille à partir de témoignages oraux (vocaux, entretiens, récits spontanés ou enregistrements vocaux), je ne me contente pas de retranscrire : je conçois, structure et rédige un texte littéraire original. Cette transformation créative exige un savoir-faire d’auteur et une implication rédactionnelle profonde. En l’absence de contribution écrite significative du client (écriture de passages, révision active du style, participation à la narration) et sans contrat formel de co-auteur signé, je reste la seule auteure reconnue de l’œuvre. Le client est le témoin, l’inspirateur, la source vivante du récit. Mais la paternité du texte – sa forme, sa construction, son style – m’appartient au titre du droit d’auteur (articles L111-1 et suivants du Code de la Propriété Intellectuelle).
Diffusion et publication
Aucune publication (papier ou numérique), impression, vente ou diffusion du texte ne peut être entreprise sans mon accord écrit et préalable. Toute utilisation non autorisée constitue une violation de mes droits d’auteur et peut donner lieu à des poursuites. Toute cession de droits (totale ou partielle) fera l’objet d’un contrat distinct, précisant les conditions, les usages autorisés, et le cadre de la diffusion.
Rémunération & éthique
Le travail d’un biographe littéraire implique plusieurs niveaux d’engagement : écoute, interprétation, rédaction, structuration, et réécriture stylistique. Ce travail peut représenter plusieurs centaines d’heures. Le tarif est donc proportionné à l’ampleur du projet, selon un devis établi en amont. Les devis et contrats précisent toujours le nombre estimé de pages, le calendrier, les conditions de paiement, et les droits d’utilisation.
💡 Cette précision est issue de mon expérience directe sur plusieurs projets, et vise à garantir une collaboration transparente, respectueuse et sécurisée pour chacun.
L’ÉDITION D’UN LIVRE

Il vous est tout à fait possible de présenter votre manuscrit à un éditeur. Je peux, d’ailleurs, vous aider dans la rédaction du courrier d’accompagnement et dans la mise en page, selon les normes de l’éditeur. Je ne peux, toutefois, aucunement vous assurer qu’il sera retenu et accepté.
Le plus souvent, le livre est destiné à être distribué dans votre sphère privée (cercle familial), mais vous avez la possibilité de le faire éditer plus largement.
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Pour encore plus de détails, vous pouvez aller jeter un œil sur l’article rédigé par une amie, illustratrice/graphiste. Elle y explique de quelle manière on peut faire imprimer son livre, les avantages et les inconvénients
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Trois formules s’offrent à vous :
– L’auto-édition
Avec ce mode de publication, pas d’intermédiaire. C’est vous qui prenez en charge l’édition et qui payez l’ensemble des frais inhérents à l’impression, à la composition de la couverture, au type de papier, à la mise en page, à l’ISBN, aux actions de communication, etc. Vous avez aussi la possibilité de diminuer le coût de ce type d’édition, en éditant son texte sous format numérique (e-book) et non sous une version papier (broché).
– La publication à compte d’auteur
L’édition à compte d’auteur, ou édition participative, consiste à faire éditer son livre par un prestataire de services, qui n’est donc pas un éditeur, et assure seulement la partie technique de l’édition et la diffusion sur son site ou son catalogue. En choisissant cette option, c’est vous qui payez les frais d’impression et de publicité de votre livre. Et, bien souvent, c’est à vous de faire la promotion de votre livre.
À noter : Pour une publication à compte d’auteur, il faut compter en moyenne entre 1 000 € (mille euros) et 3 000 € (trois mille euros) en version livre de poche (broché = papier), et à partir de 300 € pour le format numérique.
– La publication à compte d’éditeur
L’avantage de ce mode de publication, c’est que la maison d’édition prend tout à sa charge et que vous n’avez rien à payer pour l’édition du livre, ni pour son impression, ni pour sa fabrication, ni pour la publicité. En contrepartie, vous signez un contrat par lequel vous cédez tout, ou partie de vos droits, à l’éditeur, pour une période déterminée, en échange d’une rémunération appelée « droit d’auteur », qui est proportionnelle au nombre de livres vendus.
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SI UNE MAISON D’ÉDITION (à compte d’éditeur) SOUHAITE PUBLIER VOTRE LIVRE – OU SI, VOUS AVEZ L’INTENTION DE LE DIFFUSER ET DE LE DISTRIBUER DE MANIÈRE PUBLIQUE, HORS DE VOTRE SPHÈRE FAMILIALE.

Si une maison d’édition décide de vous publier, les droits d’auteur peuvent être partagés entre vous (en tant que narrateur) et moi (en tant qu’autrice), à condition que vous ayez contribué de manière concrète, vérifiable et significative à la création littéraire du texte : participation à l’écriture, choix stylistiques, rédaction de passages entiers, révisions majeures, etc.
Dans tous les autres cas, en l’absence de contribution directe à la forme du texte, je reste seule titulaire des droits d’auteur, conformément au Code de la propriété intellectuelle.
Toute modification, traduction, adaptation, ou nouvelle publication de l’œuvre devra recevoir mon accord écrit préalable.
À noter : Je suis légalement l’autrice de l’écrit en cas de publication du livre (au-delà d’un usage familial ou privé). Toutefois, vous avez la possibilité de négocier une cession partielle ou exclusive de mes droits d’exploitation (publication, adaptation, diffusion, etc.), moyennant un accord écrit et une rémunération forfaitaire, à définir selon l’ampleur du projet. Dans ce cas, l’utilisation de mon nom peut être adaptée en couverture ou dans les mentions légales, selon le contrat établi.
Cependant, le droit moral d’auteur (droit à la paternité de l’œuvre, respect de l’intégrité du texte, interdiction de le modifier sans autorisation) reste inaliénable en droit français. Il ne peut être ni vendu ni effacé, même par contrat.
IMPORTANT : En France, le droit d’auteur est protégé par la loi (articles L111-1 et suivants du Code de la propriété intellectuelle). Le travail des écrivains-biographes – parfois appelés « prête-plume » ou « ghostwriter » – est juridiquement reconnu. Lorsqu’une œuvre issue d’un tel travail est publiée à compte d’éditeur, l’auteur de la plume doit légalement apparaître dans l’ouvrage, soit en tant que « Coauteur », soit via la mention « Avec la collaboration de… » ou « Sous la supervision de… ».
Si vous ne souhaitez pas voir mon nom apparaître avec le vôtre, ni partager les droits d’auteur avec moi, ou que j’ai un quelconque regard sur l’évolution de cet écrit, il vous faudra signer un accord avant notre collaboration, dans lequel je renoncerai à l’intégralité de mes droits (notamment le droit imprescriptible de signer l’œuvre), moyennant un dédommagement d’une valeur forfaitaire de 1 000 € (mille euros) minimum selon l’ampleur du projet, payable à la signature dudit accord.
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Coauteurs d’une œuvre : Droits et Engagements
Une fois l’œuvre finalisée, si vous avez activement participé à la construction de son contenu littéraire, nous pourrons être reconnus comme coauteurs.
Vous, en tant que narrateur, et moi, Christine Boulanger, autrice sous le nom de Christin R. Baker, biographe fondatrice de Sous Ta Plume, en tant que rédactrice littéraire.
Notre alliance peut alors donner lieu à une reconnaissance partagée, sous réserve d’un accord mutuel, dans le cadre des lois suivantes :
- Loi du 11 mars 1957 sur la propriété littéraire et artistique
- Loi du 3 juillet 1985 relative au droit d’auteur
- Loi du 1ᵉʳ août 2006 sur les droits d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information
Merci de votre compréhension et de votre confiance dans ce processus d’écriture sensible et engagé.
Nos droits partagés : Patrimoniaux et Moraux
1. DROITS PATRIMONIAUX (droits d’exploitation)
Si l’ouvrage est publié à compte d’éditeur, diffusé dans les bibliothèques, ou intéresse un média (cinéma, télévision, adaptation…), les droits d’exploitation de l’œuvre peuvent être partagés à parts égales dans le cas d’une collaboration créative vérifiée.
Répartition par défaut, en cas de contribution significative du narrateur :
- 50 % pour Christine Boulanger, autrice sous le nom de Christin R. Baker, biographe et fondatrice de Sous Ta Plume
- 50 % pour le narrateur ou témoin, à condition qu’il/elle ait apporté une participation créative claire à l’élaboration du texte (structure, rédaction active, co-écriture de certains passages)
Dans le cas contraire, si le narrateur ne participe pas à la rédaction du texte, l’intégralité des droits patrimoniaux reste détenue par l’autrice (Christine Boulanger), conformément au Code de la propriété intellectuelle (article L113-1 et suivants).
2. DROITS MORAUX
Les droits moraux sont inaliénables, imprescriptibles et exclusivement rattachés à l’autrice. Ils ne peuvent être transférés ni partagés.
Ils comprennent notamment :
Le droit à la paternité de l’œuvre
Le nom de Christine Boulanger (alias Christin R. Baker), en tant qu’autrice, doit figurer sur la couverture, les métadonnées ou les supports promotionnels du livre, sauf clause contraire explicitement négociée.
Le droit de divulgation
L’œuvre ne peut être publiée, traduite, adaptée, ou rediffusée sans l’accord exprès et écrit de l’autrice.
Le droit au respect et à l’intégrité de l’œuvre
Aucune modification, suppression ou ajout ne peut être apporté au texte sans validation écrite de l’autrice.
Voici leurs caractéristiques :
- Le droit de citation et d’identification
- Tout extrait ou partage de l’œuvre (papier, web, vidéo) doit mentionner :
- Le titre de l’œuvre (entre guillemets),
- Le nom de l’autrice,
- Les éventuels autres contributeurs (illustrateurs, éditeur, etc.).
Dans des cas particuliers, si vous souhaitez publier anonymement ou sous votre seul nom, une cession des droits patrimoniaux exclusifs peut être négociée. Celle-ci donne lieu à une indemnité forfaitaire minimale de 1 000 €, variable selon la complexité et la portée du projet, payable à la signature de l’accord. Ceci n’efface pas mon droit moral et requiert un accord écrit entre les parties,
Qu’est-ce que le droit d’auteur ?
Dès lors que vous faites appel à Christine Boulanger, auteure sous le pseudo de Christin R. Baker et biographe de « Sous Ta Plume », pour mettre en forme votre témoignage ou parcours de vie, vous contribuez à la création d’une œuvre originale.
Toutefois, sauf co-écriture formelle, l’autrice reste seule détentrice des droits d’auteur.
Vous êtes source du contenu, pas créateur du texte. En cas de réelle co-construction de l’écriture, un statut de coautorat peut être reconnu par contrat.
Les revenus issus de la publication du livre (si accepté par un éditeur à compte d’éditeur) peuvent alors être partagés à parts égales, selon les termes définis entre les parties. Chaque publication, chaque usage public ou chaque adaptation devra respecter les engagements fixés et l’intégrité du travail littéraire réalisé.



